Le dernier jour, jour maudit

Le dernier jour, jour maudit
Il était passionné de course automobile et avait plusieurs victoires à son actif.
Sur un circuit il était un redoutable adversaire, il courrait dans la catégorie "amateurs" mais les professionnels voyaient en lui un futur concurrent.

James Dean voulait participer à une compétition automobile au Nord de la Californie. Aussi est-il parti tôt le matin du 30 septembre 1955 de Los Angeles, avec pour passager Rolf Wutherich qui était son mécanicien.

Il a tenu a conduire lui-même la voiture jusqu'à destination au lieu de la faire remorquer. Venant de l'acquérir, il voulait l'apprivoiser avant la course.

Durant le trajet, il fut arrêté par un contrôle de police et reçut une contravention pour excès de vitesse.

Après avoir roulé presque 4 heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnupseed, arriva de la route 41 au volant d'une Ford Sedan. James Dean, lui, était sur la US Highway 466. Le jeune étudiant coupa la priorité, probablement parce qu'il ne pensait pas que le bolide arrivait aussi vite. On a évoqué aussi le manque de visibilité : en effet la Porsche de James Dean est une voiture très basse. Les deux voitures se percutèrent de plein fouet selon deux policiers témoins de la scène. Le passager de la voiture, Rolf Wutherich, heurte le tableau de bord avant d'être projeté hors de la voiture. Le jeune étudiant s'en sortira avec seulement quelques hématomes. Jimmy, quant à lui, est tué sur le coup. Son décès est annoncé à 17h59 le 30 septembre 1955.

Il aura appliqué à la lettre sa devise : « Il faut vivre vite, mourir jeune, faire un beau cadavre ».

L'étudiant qui avait coupé la priorité à James Dean mourut d'un cancer en 1995, craignant toute sa vie de subir la vengeance des fans de James Dean.

Le 1er octobre 1955, la nouvelle de la mort de James se répand dans le pays, provoquant l'incrédulité et un profond chagrin. Le 8 octobre 1955, quatre mois avant son 25ème anniversaire, James Dean est inhumé près du corps de sa mère à Fairmount, dans l'Indiana. La foule qui se presse aux funérailles est plus nombreuse que les habitants de sa ville natale. Environ 3 000 personnes assistent aux funérailles.

Alors que Georges Stevens achève le tournage et le montage de Géant, il apprend la nouvelle. Il doit l'annoncer au reste de l'équipe. C'est la stupeur générale.
Elysabeth Taylor est effondrée, et ne pourra pas poursuivre de suite les quelques scènes qui restent à tourner.

Les biens de James Dean sont immédiatement pillés par ses fans qui cherchent le moindre souvenir de lui. Sa pierre tombale a été volée trois fois par exemple.

Des lettres pleines de tristesse arrivent par milliers à la Warner Bros. Pour y répondre, le studio produit un documentaire "The James Dean Story" (L'histoire de James Dean) comme s'il était encore vivant.

A l'est d'Eden et Géant valent à James Dean deux nominations aux oscars dans la catégorie meilleur acteur. Au grand étonnement de la Warner, le succès de ses trois films ne se dément pas au fil des années. Le culte dont il fait l'objet gagne le monde entier. Ses fans tentent de faire ressusciter son image de toutes les manières possibles. Partout, on trouve des T-shirts, des posters à l'effigie de James Dean. Il est figé dans le temps, ce qui crée un mythe.

La légende de James Dean a contribué à déclencher une révolution parmi les adolescents américains. Il est le premier à avoir exprimé l'idéal héroïque des adolescents et à le rendre si attrayant.

Plus d'un demi-siècle après la mort de Jimmy, des milliers de fans se réunissent toujours, tous les ans, à Fairmount, en septembre pour se souvenir de la star disparue. L'esprit de James Dean continue à pousser chaque génération à parler haut et fort.

Nul ne saura jamais ce que James Dean aurait accompli s'il avait vécu plus longtemps mais en quelques mois, il a changé la donne culturelle dans le monde entier et tous les adolescents ont ressenti son impact. Il fait partie de la culture. C'est un symbole américain qui ne mourra jamais...
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# Posté le dimanche 09 août 2009 08:36

Modifié le dimanche 09 août 2009 08:53

Géant, la fin...

Géant, la fin...
En mai 1955, Jimmy accepte le rôle le plus difficile de sa jeune carrière. La plus jeune star de la Warner doit jouer Jett Rink dans la superproduction de Georges Stevens : Giant (Géant).

Jimmy incarne un cow-boy pauvre qui fait soudain fortune mais garde une vieille rancune contre la riche famille Benedict menée par Rock Hudson et Elizabeth Taylor.

Les choses se gâtent immédiatement sur le tournage de Giant. Georges Stevens sait ce qu'il veut et les acteurs ne sont pas censés proposer leurs propres idées. Jimmy n'aime pas ça et quand il tient tête à Stevens, celui-ci est offensé. Il déteste Jimmy.

Les relations entre l'acteur et son metteur en scène sont orageuses. Quand Jimmy manque sans vouloir un jour de tournage, Georges Stevens explose. Pendant trente jours, personne ne parle à Jimmy sur le plateau. Il est maquillé et habillé en silence. Tout le monde le déteste et le lui montre sans se cacher, surtout Rock Hudson qui n'arrive pas à le cerner.

Sauf Elizabeth Taylor, qui le comprend mieux que personne, ils passeront des heures ensemble a parler, encore parler, et aussi se chamailler gentiment.

Sur ce tournage James se saura tout de même énormément impliqué comme à son habitude. Il étudiera les coutumes des texans, se mélangeant à eux afin de maîtriser au mieux l'accent, la gestuelle des cowboys, deviendra un as du lancer de lasso !

Toute l'équipe retourne à Hollywood à l'été 1955 pour la suite du tournage et Jimmy est heureux de pouvoir reprendre les courses automobiles.
Ironie du sort, la police de la route demande à la jeune star de s'adresser aux jeunes téléspectateurs dans un spot pour la sécurité routière. Jimmy accepta sans grande conviction... Une vidéo devenue tristement célèbre.

Le lendemain du tournage de ce spot, Jimmy échange sa Porsche Speedster contre un nouveau modèle : la 550 Spyder.
Clin d'oeil : il fait peindre sur le capot : Little bastard

Jimmy se prépare activement pour une course à Monterrey le 1er octobre. Dans le privé, il se sent très seul. Il ne s'est pas remis de sa rupture douloureuse avec Pier Angeli et se sent isolé des autres acteurs. Ses amis commencent à s'inquiéter pour lui car il est suicidaire et part pourtant faire des courses. Il flirte avec la mort et malgré les supplications de ses amis, il ne renonce pas aux courses.

Un étrange et inquiétant parfum plane...
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# Posté le dimanche 09 août 2009 08:19

Modifié le dimanche 09 août 2009 08:43

La fureur de vivre, la fureur d'être aimé

La fureur de vivre, la fureur d'être aimé
Au printemps 1955, des milliers d'admiratrices hurlent dès qu'Elvis Presley entre en scène. Le pays est pris par la fièvre de l'adolescence.

Un jeune réalisateur Nicholas Ray veut surfer sur cette vague avec son nouveau film Rebel without a cause (La fureur de vivre). James Dean y tient la vedette aux côtés de Nathalie Wood, Sal Mineo et Carey Allen.
C'est l'histoire d'un jeune garçon solitaire qui a du mal à s'intégrer dans son nouveau lycée. Rebel without a cause est un film sur les jeunes, fait par des jeunes, y compris Nicholas Ray, et pour les jeunes. Les adolescents américains se voient comme un groupe en rébellion contre la société bourgeoise des adultes

Rebel without a cause est une sorte de manifeste lancé à la face des grands studios et de leurs stars vieillissantes qui feraient mieux de laisser leur place à la révolution des jeunes en colère.

Le film avait commencé a être tourné en noir et blanc, mais devant la popularité grandissante de la vedette, Ray obtint l'accord des studios pour tourner en technicolor. Jimmy abandonna son blouson de cuir noir pour le célèbre blouson rouge. Une idée plus qu'excellente.
Ce blouson deviendra l'emblème du film, et le porte-bonheur de Jimmy.

Jimmy est à l'aise, Ray le laisse même diriger quelques scènes, modifier parfois le scénario, improviser, ce qui concrétise l'envie de Jimmy de devenir un jour réalisateur.
Comme sur le plateau d'A l'est d'Eden, l'équipe devient sa seconde famille.

Au printemps 1955, James Dean troque sa voiture de sport contre une Porsche bien plus rapide et emmène ses amis dans des virées à faire froid dans le dos. Il roule comme un dingue. Ceux qui cèdent à ses invitations de faire un tour en voiture ne renouvellent pas l'expérience !

Jimmy participe à des courses en secret, sachant que le studio serait furieux s'il l'apprenait car la star montante d'Hollywood ne doit prendre aucun risque.

Mais Jimmy a besoin de la vitesse, comme il a besoin de respirer, et d'être furieusement aimé.

Le temps presse...
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# Posté le dimanche 09 août 2009 07:51

A l'est d'Eden : la jeunesse a trouvé son héro, une star est née

A l'est d'Eden : la jeunesse a trouvé son héro, une star est née
Le réalisateur Elia Kazan a vu la pièce et il a adoré la performance de Jimmy. Il a exactement l'attitude et la personnalité qu'il recherche pour son prochain film. En mars 1954, James Dean, rongé par le trac, embarque dans un avion avec deux sacs en papier qui contiennent tout ce qu'il possède : il part pour Hollywood.

En avril 1954, James Dean signe un contrat de 10 000 dollars avec la Warner Bros pour interpréter le rôle principal du nouveau film d'Elia Kazan : East of Eden (A l'est d'Eden). Il doit jouer un adolescent, Cal Trask.
Mais Elia Kazan n'a pas encore trouvé l'acteur qui jouera le rôle de Aron, le frère rival de Cal. Il pense à Paul Newman mais le courant passe trop bien entre lui et Jimmy. Ce n'est pas ce genre de relation que recherche Elia.

Le casting se poursuit et Jimmy commence à faire les 400 coups en ville. Avec son premier cachet, il s'achète une moto mais quand il déboule dans les studios de la Warner avec son engin, Kazan intervient. Il lui interdit de faire de la moto : il roulait très vite et prenait des risques, comme toujours.

Jimmy défie la Warner en s'achetant une voiture de sport et en roulant à tombeau ouvert dans les virages d'Hollywood jusqu'au lever du soleil.

En mai 1954, Kazan choisit Richard Davalos pour jouer Aron et le tournage de East of Eden commence.

Jimmy se plonge totalement dans le rôle de ce fils cherchant en permanence à gagner l'amour de son père, interprété par Raymond Massey. Jimmy est très proche de son personnage de Cal, ayant eu de nombreux problèmes avec son propre père.

Pendant le tournage, Jimmy rencontre son idole Marlon Brando, en visite sur le plateau.
Mais le contact est froid, Marlon apprécie peu la comparaison que font les journaux entre lui et cet énergumène qui n'hésite pas à le harceler...

Mais Jimmy fait aussi la connaissance de l'actrice Pier Angeli en tournage sur le plateau voisin.. Le jeune homme de 24 ans est immédiatement séduit par la star italienne. La mère de Pier déteste Jimmy. C'est alors un amour interdit qu'il s'instaure et Jimmy trouve cela irrésistible.

Profondément amoureux, Jimmy a enfin trouvé l'âme s½ur. En quelques semaines, les gazettes d'Hollywood se font l'écho de cette liaison. En septembre, il supplie la jeune fille de l'épouser en secret mais elle refuse, craignant la réaction de sa mère. Jimmy est effondré quand Pier lui annonce qu'elle ne peut plus jamais le revoir. Sa famille préfère qu'elle épouse un catholique, le chanteur Vic Damone. Il ne s'en remettra jamais, tout comme Pier qui regrettera toute sa courte vie d'avoir cédé à sa mère...

La fin du tournage est vécu par lui comme un drame. Il s'était attaché à l'équipe, avait ses habitudes... Julie Harris, sa partenaire dans le film, le trouve en pleures dans sa caravane. Il aura beaucoup de mal a quitter les lieux du tournage.

A l'est D'Eden sort en salles en avril 1955. En quelques jours, il est propulsé en premier place du box-office. Soudain, la presse se rue sur la nouvelle idole des adolescents américains : les femmes et les photographes sont aux trousses de Jimmy, il ne peut plus sortir. La vie de l'acteur a basculé et contrairement à ce qu'il dit, ça lui plait beaucoup.

Jimmy est enfin là où il rêvait d'être, au sommet. Mais la gloire n'est sans doute pas ce qui pouvait lui arriver de mieux... Il se comporte mal, boit, fait régulièrement des esclandres. Il a un comportement autodestructeur : une sorte de désespoir le pousse à se bagarrer avec des gens, à conduire vite, à froisser la tôle... Il est surnommé le "Little Bastard" (petite ordure) et une fois encore, Jimmy s'aliène ses plus proches amis, les repoussant alors qu'il a désespérément besoin d'eux.

Tandis que Jimmy s'attire les foudres d'Hollywood, toute la jeunesse tombe sous son charme. La Warner Bros est inondée de dizaines de milliers de lettres de fans, toutes adressées à James Dean. Des millions d'adolescents s'identifient aux angoisses exprimées à l'écran par cette nouvelle star. Soudain les héros virils d'autrefois sont démodés, ils sont remplacés par de jeunes anti-héros. James Dean a donné aux adolescents incompris d'Amérique le droit de se révolter.

Ce n'est que le début...

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# Posté le dimanche 09 août 2009 07:30

Modifié le dimanche 09 août 2009 08:06

L'insouciance

L'insouciance

Il déambule dans les rues de New York, observe les gens, s'inspire de tous leur petits gestes pour son jeu d'acteur.
Son charme ne laisse insensible ni les hommes ni les femmes, il vécu une amourette avec la danseuse Liz Sheridan, mais c'est vers Roger qu'il revient.

Bien qu'il soit admis haut la main à l'Actor's studio, on ne peut pas dire que Jimmy est un élève assidue... De plus il vient de se voir proposer le rôle principale dans une pièce de théâtre intitulée : See the jaguar.
Dans See the jaguar, Jimmy joue un attardé mental que sa mère tient à l'écart du monde. Il est comme un animal. Dean se sent particulièrement proche de cet adolescent prisonnier dans une cage.
Mais la pièce assez médiocre, est descendue en flèche par les critiques, mais pas Jimmy... elle s'arrête au bout de 5 jours mais James a été remarqué ! Il n'hésite pas à plaquer l'Actor's Studio, le coeur remplit d'espoirs.

Il obtient de nombreux rôles dans des séries télé, où il incarne pour la plupart du temps de jeunes rebelles, des rôles qui lui vont parfaitement. De plus il se forge une réputation désastreuse qui ne le quittera plus. Il marmonne son texte pendant les répétitions afin d'économiser son énergie pour le direct, et pendant ces fameux directs, il n'hésite pas à improviser, ce qui exaspère ses partenaires et les scénaristes ! Mais le public adore.

Jimmy gagne désormais un peu mieux sa vie, mais continue à jeter son argent par les fenêtres, changeant sans cesse d'appartement, où seuls ses disques de jazz, ses percussions et sa cape de toréador le suivent.
Vivant dans l'insouciance, il emprunte de l'argent partout où il le peut.

En décembre 1953, James Dean est choisi pour jouer dans une pièce provocante d'André Gide qui raconte l'histoire d'un mariage brisé par une liaison homosexuelle : The Immoralist. Une fois encore, Jimmy entre en conflit avec son metteur en scène et ses partenaires. Il arrive en retard aux répétitions, modifie son jeu à chaque scène et aime se moquer de la vedette de la pièce, Louis Jourdan.

The Immoralist sort à Broadway en février 1954. Les critiques remarquent James Dean et lui décerne le prix du jeune acteur de théâtre le plus prometteur de l'année.

Mais ce n'est pas ça le plus important... Hollywod vient à lui !
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# Posté le dimanche 09 août 2009 06:59

Modifié le dimanche 09 août 2009 08:08

Toucher son rêve du bout des doigts...

Toucher son rêve du bout des doigts...
Installé avec Wil, son ami, ils survivent tant bien que mal, accumulant les petits boulos. Jimmy est souvent très difficile à vivre, souvent déprimé. On lui prête une relation amoureuse avec William, ce que celui-ci, plusieurs années plus tard, a reconnu.
Un des boulos de Jimmy fut gardien de parking, ce qui lui valu de faire la connaissance de Roger Brackett, réalisateur à la radio CBS.
Il quitte l'université car il décroche un rôle dans un téléfilm en 1951.
Puis, Jimmy tourne une pub "Pepsi Cola".
Et plus rien... Jimmy est de plus en plus invivable.

Il renoue alors avec Roger Brackett, et entame une relation homosexuelle. Ils fréquentent du "beau monde", et Roger le pistonne pour quelques rôles dans des séries B, ce qui ne satisfait pas l'ambition de Jimmy...

Il décide alors de partir pour New York, et d'intégrer l'Actors Studio.
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# Posté le samedi 16 mai 2009 10:06

Modifié le dimanche 17 mai 2009 07:08

Là où tout commence

Là où tout commence
James Dean est né à Marion dans l'Indiana le 8 février 1931. Son père Winton, dentiste, emmène tout la petite famille à Santa Monica, en Californie. Son père est assez peu présent, et sa mère Mildred, très protectrice, initie James Dean au théâtre. Celle-ci meurt en 1940 d'un cancer de l'utérus... Jimmy a 9 ans. Cet évènement marquera et influencera à jamais sa vie.

Winton décide de confier Jimmy à son frère et sa femme, à Fairmount, dans l'Indianna.
Ils seront très aimants, voir des parents de substitutions pour Jimmy, qui découvre les plaisirs de la compagne.

Il participe avec entrain aux tâches de la ferme.
De plus, il commence à se forger une réputation de casse-cou. En effet Jimmy ne tient pas en place.
Sportif, il saute à la perche, se cassant ainsi 2 dents de devant, son père lui confectionne alors un bridge, que plus tard James adorera enlever en public pour amuser la galerie !
Il possède aussi une mobylette, sur laquelle il traverse le village en trombe, tantôt assis, tantôt en équilibriste !!!

Au lycée, il se forge une bonne renommée en pratiquant le théâtre, et aussi le basketball, sport où il excelle, malgré sa petite taille (1m73), et sa forte myopie. (Il cassa un nombre important de lunettes !!!!).

En 49, à 18 ans, il obtient son diplôme. Il quitte alors Fairmount pour l'université de Californie à Los Angeles, et y retrouve son père alors remarié.

Mais son investissement total dans le théâtre déplaît à son père, ce qui cause des fréquentes disputes.
Jimmy prend alors un appartement, avec un ami, William Bast...

# Posté le samedi 16 mai 2009 09:36